Le Jardin des JOUET

 

Myrabelle vous livre ses poèmes liés à la nature

Régalez vous ! 

Vous pouvez contacter l'auteur : 

Myrabelle : http://myrabelle.chez-alice.fr

ARBRES

Pour éviter, à force de retirer des arbres de nos forêts et de celles du monde Que nous manquions :

D’oxygène, d’arbres, de papier, de beauté autour de nous, etc…  

Vous, les arbres, qui vivez dans nos forêts,

N'avez pas la chance, de nous, les hommes.

Nous nous permettons,

Nous nous donnons le droit,

Enfin, c'est tout comme,

De vous arracher, de vous couper

Et de faire, de vous, du papier.

Le pire, c'est que ce papier, nous le jetons,

Alors qu'il peut être si bon

Si nous le réutilisons.

Aussi, je vous conjure braves gens

D'écouter mon cœur d'enfant...

Ne jetez plus vos papiers

Et ayez le réflexe "papier recyclé" !

Car ce réflexe-là

Sauvera, à coup sûr,

Les arbres, de milliers de blessures !

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Les hommes veulent plus,

Toujours plus,

Et n’admettent pas de se rationner en quoi que ce soit…

De plus nous sommes dans une société qui jette plus vite que son ombre

Et ne recycle pas assez

Donc les êtres humains produisent énormément et même beaucoup trop, jusqu’à plus soif !

Et beaucoup, hélas, ne se posent pas de questions sur ce qu’ils font,

Et en outre, ne s’inquiètent pas des conséquences catastrophiques entraînées par leurs actes

Ne voyant  que leurs actes personnels,

Et n’essayant même pas d’imaginer ce qui se passe quand des milliards de personnes font la même chose, agissant pareillement,

Et refusent de s’auto-critiquer

Car ils ont peur, plus  que des autres, d’eux-mêmes !

Et de la dureté des mots vrais qu’ils pourraient se reprocher,

Aussi, agissent-ils sans se poser de questions

En faisant « comme si » tout était bien, dans le meilleur des mondes !,

N’analysant pas leurs actes…

Et continuant à faire des monumentales erreurs,

Comme si de rien n’était !

 

Cela est hélas vrai pour énormément d’actions

Et en particulier pour ce qu’ils produisent à outrance :

Les objets que nous utilisons,

Et évidemment pour ceux que nous acquérons uniquement pour le plaisir, passager de surcroît : des gadgets,

Car ils ne sont pas solides, et cassent très rapidement

Et aussi pour ce que nous mangeons :

Les animaux sont élevés en batteries (à très grande échelle) et sont  bourrés d’hormones pour obtenir telle ou telle propriété : plus gros, plus grands, etc…

Les fruits et légumes sont bourrés de pesticides

qui polluent non seulement :

Nos corps,

Mais aussi nos campagnes, les mers, les fleuves, etc…

Les hommes surexploitent ce qu’ils utilisent,

Ne faisant pas assez attention aux choses qu’ils utilisent, aux moyens qu’ils prennent, etc…

Et ne prennent pas le temps de faire les choses correctement

Et notre planète en fait les frais :

Les forêts sont déforestées, les animaux qui y vivaient doivent en partir ou mourir 

Les lacs, les rivières sont pollués,

Nos sols et sous-sols sont aussi abîmés

Ce qui a des conséquences :

Les gaz à effet de serre qui réchauffent notre planète

Ce qui fait fondre les glaces :

Des banquises, ce qui conduit les océans à prendre plus de volume,

Et du haut des montagnes

Entraînant en montagne des avalanches,

Des inondations dans les plaines

Etc…

Chacun est responsable de ce qu’il fait

Prenons nos responsabilités

Afin que l’on soit de nouveau heureux et fiers

D’habiter cette terre, à tous notre terre

Dont nous ne sommes, chacun, que les locataires !!!

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La pollution

La pollution enferme ma vie

Dans une sombre folie

Dont je ne peux me rendre compte.

Je devrais avoir honte

De me laisser envahir par cette horreur

Qui me donne mal au cœur,

Sans essayer de réagir,

De me sortir de là, bref de guérir !

Je pense que si chacun faisait ce bilan-là,

Les hommes utiliseraient d’autres moyens,

En ressentiraient un grand bien,

Ce qui leur ferait apprécier d’être là !

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La terre et la mer sont tellement belles,

On pourrait peindre pour chacune d'elles

Quelques milliers d'aquarelles...

Mais, pour les apprécier pleinement,

Il convient de réfléchir auparavant...

Auparavant que de jeter

Un quelconque objet ou papier

Dans la mer

Ou de la polluer

En déversant les innombrables immondices de nos paradis factices,

Nos villes, pour ne pas les nommer.

La terre mérite, elle aussi, le détour,

Voilà pourquoi il ne faut plus l'appauvrir,

Lui voler ses ressources naturelles

Telles que le bois qui est essentiel,

Le poumon de cette planète

Nous oxygénant le corps, la tête...

L'eau est également une richesse

Ne la polluons pas sans cesse

N'y déversons plus nos appareils ménagers

Ni nos eaux usées venues de nos usines ou de nos maisons

L'air a besoin lui aussi d'être assaini

Dans tous les pays,

D'être débarrassé de tous les "Tchernobyl"

Qui débarquent de nos villes.

Partout, ne jetons plus à tort et à travers

Nos bouteilles, nos papiers

Sur les bords des routes de France, d'Isère,

Pas plus que dans les autres coins du monde...

Où l'on aimerait bien manger tranquille

Sans devoir ramasser les déchets

D'un indélicat voisin, décidément indocile !

Des poubelles sont à votre disposition,

Utilisez-les :

Pour vous tout d’abord, et pour les future générations,

Faites comme moi, dites "non" à la pollution !!!

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 La montagne comme la mer

Sont authentiques, fantastiques.

Elles sont en même temps,

Eternelles et éphémères,

Car elles bougent sans cesse

Nous obligeant à des prouesses

Quand on les côtoie :

Que ce soit pour la première fois,

Ou pour quelqu'un qui en connaisse une vraiment !

C'est un défi à la Nature

Qui est belle

Car, naturelle,

Et sans fioriture !

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 En montagne, on peut respirer l'air pur,

Ecouter le chant des oiseaux,

Faire du ski,

Ca c'est exquis.

On peut aussi se balader en raquettes

A travers la nature gelée et rencontrer des animaux :

Tels que des chamois, des lièvres, des lapins, des chouettes,

Et les observer dans leur univers glacé.

N'est-ce pas merveilleux d'admirer la nature ?

Certains pratiquent la randonnée ou l'escalade :

C'est un loisir à haut risque,

Et, pour qu'il n'y ait pas de "hic" (problème grave)

Ne jamais partir seul : sans famille, ami, camarade...

Toujours porter sur soi

Tout ce qu'il faut pour ne pas avoir froid,

Avoir également des cordes, des mousquetons

Pour être harnaché et que cela tienne bon,

Emporter aussi de quoi suffisamment se nourrir

Pour pouvoir tenir :

Que l'on soit perdu,

Ou en retard sur l'horaire de retour prévu.

Certains aiment voir les choses de haut

Et voler comme un oiseau

Au moyen d'une aile delta, en avion, en parachute,...

Mais, attention à la chute !

Hélas, il arrive qu'en pratiquant ces jeux dangereux,

On finisse par y perdre plus que ce que l'on a gagné,

Je parle bien sûr de la vie, si précieuse denrée !

Alors, si en montagne, on n'est pas prêt à monter,

Il ne faut pas se formaliser,

Et trouver un autre passe-temps moins douloureux.

  

Il n'y a  pas qu'en hiver que l'on peut apprécier sa beauté :

Au printemps, quant tout est vert dans les prés,

On peut agréablement se promener

Et ramasser les premières fleurs de l'année.

En été, il y fait plus frais que dans la vallée,

Donc, on a moins chaud, n'est-ce pas bien vu ?

On peut en outre y ramasser des fruits :

Des framboises, des myrtilles, des fraises des bois,

Et se régaler, se délecter, se lécher les doigts...

 

En automne, grâce à la pluie,

On peut cueillir, sous les endroits boisés,

Des champignons : des cèpes, des sanguins, des bolets,...

Mais aussi des champignons vénéneux :

Mieux vaut les éviter, plutôt que de se tromper,

Car ils peuvent être mortels ou rendre malades.

Mais toute l'année, pour l'apprécier,

Il ne faut pas la salir !

Par exemple, si l'on doit jeter une bouteille, un papier,

Il convient d'utiliser une poubelle,

Pour laisser la nature belle !

Alors, vous plaît-elle sous ce jour ?

J'aimerais vous y voir à mon tour,

Vous pourriez alors me dire comment vous la ressentez !

Merci de m'avoir lue et écoutée

A très bientôt !

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S'il te plaît, toi qui m'écoutes

Si tu vas sur un chemin, une route,

A la campagne,

Sur une montagne,

A la mer

Ou à l'océan,

Où que tu te trouves, n'hésite pas :

Pour laisser la nature belle,

Jette tes bouteilles, tes papiers

Dans une poubelle appropriée...

Merci pour elle,

Et pour moi !

Pour me permettre d'être encore émerveillée :

Par exemple, par un coucher de soleil,

Ou par les arbres d'automne vermeils...

Ensemble, rendons plus belle la terre !

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 Jeter, toujours jeter,

A quoi bon garder ?

Pour être mal vu ?

Surtout pas !

On préfère faire n’importe quoi :

Ne pas faire attention à ce que l’on a déjà,

De toutes façons, cette chose, on pourra la trouver

Très très rapidement

Dans un magasin

Et bien sûr l’acheter

Car on ne va surtout pas nous l’offrir…

Dès que l’argent est en jeu,

Toute idée amicale disparaît…

On est dans une société jetable

Une société où l’on se lasse très vite

De ce que l’on a,

Le plus souvent, cet objet est

Moins, voire beaucoup moins,

Costaud  encore que auparavant,

Afin que l'on en consomme plus, toujours plus, encore plus...

Sans avoir le temps de réfléchir correctement...

 

Alors, on jette

A peine y a-t-on utilisé une fois

Ça y est !

On jette !

Et dans une poubelle pas équipée pour le tri des déchets,

Ou pire par terre

N’importe où,

Et on est jaloux de ce que l’autre a

Qui est certainement mieux

Toujours mieux

Puisque on ne le possède pas encore soi-même

 

C’est une société où l’on n’apprécie plus ce que l’on a

Où l’on veut toujours autre chose

Où l’on ne se pose pas de questions existentielles

A quoi bon ?

On n’aurait plus le temps   de consommer à toute vitesse

On saurait pourquoi…

Pourquoi l’on n’est pas heureux

Et surtout  pourquoi l’on s’empêche de l’être…

C’est grave !

 

Société qui jette plus vite que son ombre

Et finira par se jeter elle-même

Et ce sera bien sûr la faute

Des autres…

Si cela arrive !

 

On ne prend pas le temps nécessaire

D’apprécier l’objet pour toutes ses facultés,

Lui laissant son temps pour nous rendre service,

Et pourquoi pas, pour nous épater,

Par sa bonne utilisation

Et peut-être par sa réutilisation

Et même lui trouver une nouvelle fonction…

Alors, au lieu de jeter, réutilisons, recyclons !!!

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BERGERS

  

Des hommes vous lancent la pierre

Vous qui faites naître la vie dans les pierres,

Les prairies, les vallées de nos vertes montagnes.

J'espère que les pouvoirs publics

Comprendront l'intérêt de votre travail magnifique

Qui consiste à préserver la nature

Tout en menant les moutons aux pâtures,

A mettre pour cela, votre ardeur,

Votre force et votre cœur !

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L’artiste ouvre ses yeux tout grands,

Pour voir dans les gens,

Dans la nature, en tout,

Ce qui fait leur beauté, leur personnalité, leur charme

A travers leurs joies, leurs peines, leurs larmes,

Afin d’éclairer leurs âmes

Du moindre de leurs atouts.

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Un poète est un peintre sans peinture,

Car il n'a pour s'exprimer,

Que sa plume souple ou dure.

Il dépeint à sa manière

La beauté de la nature,

Des gens, des choses, salis ou purs,

Et nous emmène éternellement dans sa belle aventure !

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L'avantage de la peinture

C'est que l'on peut y voir,

Avec, ou sans fioriture,

Tout ce qui vit dans la nature !

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La nuit,

Tout est calme, sans bruit !

Je m'imprègne   du repos qui règne,...

C'est un moment si beau !

Mon esprit vagabonde

Sur tous les sujets qui voguent de par le monde

Et je survole la terre

Qui garde de nombreux mystères.

Lesquels ? A vous de les découvrir,

Tous ceux qui feront fleurir votre avenir !

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L’automne est une symphonie !

Certaines personnes, dans les champs, se baissent

Pour récolter les fruits  au soleil  mûris :

Pommes, noix, poires, figues, raisins, châtaignes, kakis…

Daignent venir dans notre escarcelle.

Les déguster, s’en délecter, et se dire que la vie est belle !

D’autres vont en forêt cueillir des champignons

Qu’à la maison, ils mijoteront, ils mitonneront.

Les oiseaux chantonnent,

Les écureuils sont ravis

C’est la saison de prédilection pour pouvoir s’en mettre plein la panse

Et en outre s’épargner pour l’hiver,

Le calvaire, de chercher vainement sa pitance

Lorsque le froid ensuite se fait si dense.

Les canards pataugent encore gaiement

Dans les lacs, les torrents, les fleuves et les rivières.

Les arbres changent peu à peu de ramages

Leurs feuilles vertes se parent alors souvent de merveilleux atours :

Certaines jaunissent, d’autres rougissent,

D’autres encore prennent une couleur chocolat

Pour l’imagination, quel délice !

Et pour les yeux, quel feu d’artifice !

Le vent pousse les feuilles à tomber

Afin que le sol elles nourrissent,

Qu’elles l’enrichissent,

L’aidant de leur mieux à survivre à l’hiver.

Que j’aime le bruit des feuilles mortes dans les sous-bois

Qui craquent à chacun de mes pas,

Du fait de leur trépas !

La nature ainsi magnifiée

Nous donne envie de nous y promener

Et de la contempler !

L’automne est décidément une fabuleuse symphonie !

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Moments intemporels

Moments d’éternité

Où le temps semble suspendu

Comme absent,

On dirait alors qu’il n’a pas la même influence

Qu’à d’autres moments…

 

Moments d’intensité,

Où l’émotion a une place prépondérante

Où les larmes sont toutes proches des yeux

Pour les éclairer de leur  feu, de leurs éclats de diamants,

De leur douceur…

 

Moments de vérité

Où l’on accepte de sortir de soi ce qui était peut-être tabou,

Mais qui avait besoin d’être dévoilé, et donc d’être dit,

Où l’on peut mettre à nu son cœur

Le parant de mille et une couleurs…

Où les apparences ont tiré leur révérence

Et sont allées se mouvoir  sur une autre danse

Car elles n’ont pas de place en ces lieux…

Où l’on ne joue pas, où l’on ne triche pas,

Où ce que l’on vit vraiment

Est montré littéralement !

 

Moments de simplicité

Sans faire pour faire,

Sans faire pour être,

En étant soi-même et agissant naturellement

Sans se poser des questions intéressées

Mais pas intéressantes…

 

Moments de grâce

D’intense bonheur

Qui nous emplit le coeur

De souvenirs forts

Où l’on est libre !

Moment de réflexes, d’explosion et de déchaînement de l’intérieur de soi

Moments de non réflexion possible

Du fait de la rapidité de la demande de réaction

Moments de totale surprise

Moments d’imprévus

Où tout est possible

Où l’on est spontané

Où l’on sort de soi-même

L’intérieur de soi d’une manière extrême,

Où l’on est étonné

Où l’on se révèle à soi-même,

Emerveillé !

Et en même temps,

Moments de calme et de paix intérieure

Moments de respect de soi et de l’autre

Moments de magnificence, moments de plénitude,

Où il est possible de vivre selon qui on est

Sans se cacher…

Dans l’harmonie, et la sérénité !

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 La Nature

C’est vivant, se modifiant sans cesse,

Fragile, tout autant que l’humanité

Car à tout moment de son développement

Cela peut cesser,

S’arrêter

Et donc mourir…

Et donc cela a besoin,

Tout comme les êtres humains,

D’attentions, de soins, d’affection

De douceur,

Du cœur (de la Nature), à un autre cœur…

Afin de pouvoir voir de quoi sera fait demain

Et continuer d’apporter leur pierre à l’édifice

De la continuation de notre planète

Pour aider les êtres humains à rendre la Terre belle, chouette !

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Le petit train de Bachelard à Grenoble

Prenons ensemble le petit train

Voyez comme il va bon train

A quelle allure il nous promène

Dans la nature calme et sereine

Il est si beau ce petit train

Rouge et noir, ces couleurs lui vont bien

Et petits et grands peuvent y monter

La douceur de vivre apprécier :

Pour les grands, ça leur rappelle « le bon temps »

Quand ils étaient eux-mêmes enfants

Et que leurs parents leur offraient une telle promenade

Un tour, ou deux, ou trois, etc…

Pour écouter la sérénade :

Le bruit doux

Du tchou tchou

Les mercredis, les samedis, les dimanches

Et les jours fériés, et les grandes vacances,

S’il ne pleut pas,

Il est là !

On s’en paye alors une tranche

Et on souhaite, que bientôt, ça recommence !

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 Etre, juste être

Dans une attitude naturelle et franche

Faisant le plus possible

Ce que l’on veut

Et de ce fait

Etre heureux d’être

 

Ne passant pas son temps

A se refermer comme une huître

Ne laissant rien échapper

De qui cette personne profondément est

Et/ou à attendre encore attendre

Un hypothétique moment

L’action d’autres personnes

Car ne faisant rien de soi pour soi…

 

Mais au contraire, choisissant des actions qui nous conviennent

Et sont à notre portée

Et s’y consacrer pleinement

Le temps que cela dure

Se gardant néanmoins du temps

Pour souffler,

Et/ou  pour d’autres activités

Choisies elles aussi

Et donc volontaires

Quel bonheur  d’être  dans ces conditions  sur terre !

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La beauté qui se voit n’est que très éphémère, et donc passagère

Et de plus, elle n’est qu’extérieure, apparence

Et, si vous ne la voyez plus,

Que reste-t-il ?

Ce qui est naturel !

Et, ce naturel est beau en lui-même, nu,

Et n’a pas besoin d’habillage, de costume, de masque, de paillettes,

Pour être intéressant

Il l’est déjà !

Donc, pourquoi l’habille-t-on, et surtout :

Pourquoi le pare-t-on de choses mirifiques, vaporeuses, floues ?

Pour le mystère, mais le mystère,

Certes pas en totalité,

Mais en grande partie,

C’est du vent !

Et par peur que le naturel, son naturel,

Soit jugé banal par les autres,

Car c’est vrai qu’il n’a pas toutes les couleurs de la beauté qui se voit, apparente, et qui n’est que cela,

Et que l’on ne soit pas caressé, choyé, aimé,

Mais ces couleurs, celles du naturel,

Sont vraies  sincères

Et ne sont pas basées sur des mystères, des secrets, des peut-être, des rumeurs, des on-dit,

Mais sur la réalité, la vérité

Qui est intérieure et extérieure,

Et essentielle, vitale !!!!

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Dans un moment embarrassant, difficultueux

Où sa vie peut être en jeu

Il arrive souvent à nous, êtres humains,

D’avoir un sursaut de génie,

Une brusque envie de ne pas mourir

De ne pas abandonner sans lutter

La situation périlleuse mais pas inéluctable, où nous nous trouvons pour un temps indéterminé,

D’avoir donc une habileté exceptionnelle,

Qui sauve la situation et notre vie

Nous donnant des forces inhabituelles,

Que l’on traite presque de surnaturelles

Tellement elles sont étonnantes, surprenantes

Et nous font passer de la survie…,

A la vie !!!!

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VIVRE AILLEURS

Je ne suis plus une terrienne,

Je suis une Vénusienne.

Quelle chance d'avoir une autre planète,

Où pouvoir faire la fête,

Où pouvoir être tranquille,

Loin de toutes les villes.

Seule dans un jardin,

Ayant des roses dans tous les coins,

Des roses blanches...

Près de moi, sur sa branche,

Un rossignol chante,

Sa voix douce est émouvante,

Et fait rire mon cœur,

Le fait soupirer de bonheur,

Dans cette planète en fleurs.

 

Une planète

Pour pouvoir se détendre,

S’étendre

Longtemps se reposer

Quel bonheur,

Quelle fête !

 

Aussi, dans cette planète,

Pour ne pas trop s’ennuyer

On a des passe-temps

Qui rendent le cœur content

On tente, on expérimente, on invente :

Des choses qui rendent le cœur léger

Et aussi doux qu’un oreiller

Léger comme des plumes,

Car on les a déjà préparées

Choisies, Qui rendent belle la vie, sa vie !

 

LA LIBERTE

 

Je la cherche assidûment,

Elle se cache dans le thym  et dans le temps,

Parmi  les choses, les événements,  parmi les gens,

Au gré du vent…

Elle rôde autour des chaumières,

Et se glisse dans l'air,

Se profile dans mon destin

Puis, reparaît dans ma main,

Sous la forme d'une colombe,

La colombe de la paix !

 

J’ai  un jour  fini  par la  rattraper

Ma merveilleuse   liberté

Et  par réussir  à  la  conserver

Avec elle, je dois faire attention

A ne pas faire trop de concessions

Avec les autres, avec moi-même…

Il faut  surtout   que l’on se fasse  les uns et les autres  confiance

Pour  partager ensemble

Des moments exceptionnels

Qui  font  savoir  à tous  que  la  Vie  peut  être  belle

Si  l’on  a,   au minimum,   le courage  de   l’apprivoiser !

 

Liberté, faite de risques et de plaisirs

Où l’on a le droit de choisir

Si on est bien ou non ainsi

Et de changer nos habitudes

Pour d’autres paysages, d’autres définitions, d’autres attitudes

Rendant la vie belle bien que rude….

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PRINCOU

 

Mon chat Prinçou était tout noir

De la queue jusqu’à la tête

Couleur du crépuscule, du soir

Mais son caractère était pour le repos ou la fête

Très sensible, et rigolo,

Pour moi, il était le plus beau !

 

Mon chat Prinçou

N'était pas un vieux grippe-sous,

Il aimait à venir se faire câliner,

Au creux de vos bras enlacés,

Et rester là,

Au chaud, comme çà !

 

Si vous osiez le quitter,

Il vous faisait alors la tête,

Mais si vous reveniez

Il perdait complètement la tête…

Et se mettait à ronronner

Toute la journée.

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CONTE

 Le perroquet se promène un peu partout :

Hier, il était sur une branche de houx,

Aujourd'hui, il s'est délicatement posé,

Sur une feuille de pêcher

Puis sur une fleur de magnolia,

Mais elle se brisa et se lia

Au jeune cou du perroquet

Qui n'était pas encore revenu de son étonnement,

Etant encore très enfant.

Le perroquet savait parler,

Danser et chanter,

Enfin,... tout ce que vous vouliez !

Il parlait à longueur de journées

Avec un écureuil, sur une branche perché,

Qui se dandinait en pensant

Au doux retour de sa Maman...

Elle était morte peu de temps avant,

Mais l'écureuil ne connaissait que le mot "vivant"

Et ne pensait pas au malheur de la mort,

Qui était le plus fort

Et qui avait emporté sa Maman,

Sa Maman qu'il aimait tant !

De toutes façons, le gentil perroquet,

Qu'il regardait avec tant de fierté,

Lui promit de veiller

Sur lui, tous les jours de l'année.

  Plus tard, le perroquet tomba

Et se cassa une patte...

L'écureuil arriva en hâte,

Et avec plaisir le soigna,

Car il se rappelait

Ce qu'il devait

A son ami le perroquet,

Et il aimait à se rendre utile

Auprès de son ami, pour quelques jours immobile...

Deux jours après,

Le perroquet pouvait maintenant chanter

Il était si heureux, qu'il dit à l'écureuil :

"Ecureuil, je veux que nous fassions un pacte,

Par lequel, si tu le veux bien,nous nous disions tous nos actes",

Et il s'endormit sur un torrent de feuilles mortes.

 

 VIGNE VIERGE

 

Tu te découvres, tu étincelles

Tu fais naître le raisin de ton ciel,

Il donne aux hommes  ton nectar, ton miel :

Le vin…

Qui les grise  et  les ensorcelle !

Tu as donc beau être belle

Tu n'en n'es pas moins dangereuse

Attention à l'utiliser d'une manière légère, petite... et heureuse !

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La pluie,

Elle luit

Dans la nuit

Et tombe en gouttes perlées

Sur les fenêtres embrasées.

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Elle a les yeux dans les nuages

Et les nuages reflètent les rivages

De cette plage sans ombrage.

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Ah ! Mer douce et tumultueuse

Combien tu me rends rêveuse !

Ecoute un peu mon cœur,

Ecoute-le jolie fleur,

Te raconter à sa manière

La chanson du bonheur,

La chanson des amoureux,

Qui n’ont pas besoin d’attendre

Tendrement, tranquillement,

Le souffle chaleureux 

De tes grands yeux bleus,

Pour être heureux !

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Elle aime regarder les nuages

Qui passent non loin de la plage

Et donnent à la mer

La couleur du mystère.

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Mer, tu fais du bruit dans ma tête

Et devant toi, je suis comme une bête

Qui cherche dans ta profondeur

Les vérités de son cœur.

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Mer, tu étincelles

Telle le soleil

Tu brilles comme un astre

Et tu déferles une écume blanchâtre

Sur les bords de la plage

Peuplés de nuages.

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Mer, j’ai envie de courir vers toi

De me jeter dans tes bras...

Mais, dans un second temps,

Je réalise que maintenant

J’ai une violente peur de plonger

Dans mes songes de l’été.

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La neige tombe en flocons,

Pas plus gros que des cocons.

Elle est blanche et fait des branches

Pour les pistes de ski de fond !

La neige est belle, froide et blanche,

Elle est merveilleuse et elle tranche

Sur le sombre des arbres nus, sans feuille, mais se tenant fièrement.

La neige les couvre entièrement.

Mais, dès l’approche du printemps,

De petites pousses renaîtront,

Des fleurs feront ensuite leur apparition...

Ce sera l’éclosion d’une nouvelle saison !

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Par leur douceur odorifère,

Elles nous envahissent de leur mystère,

Leur beauté est légendaire !

Certaines sont sucrées, d’autres amères,

Certaines sont gentilles, d’autres carnivores également prolifèrent,

Qu’importe, nous serions si tristes sans elles sur terre !

Qui sont-elles, avez-vous percé ce mystère ?

Ce sont, pour vous satisfaire,...

Les fleurs, les plantes et les herbes parées de leur plus beau vert !

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Une fleur apporte beaucoup de bonheur

Quand on l’offre de tout son cœur.

Elle sent si bon, possède un parfum si fécond,

Qu’elle attire les guêpes, les abeilles, les papillons...

Afin de leur offrir ce qu’elle a de plus précieux :

Son nectar, considéré comme une boisson des Dieux.

N’est-ce pas merveilleux ?

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S’il aime la vie et que tout se passe à merveille pour lui :

Petit à petit, l'oiseau naît, il vit, il piaille et crie,

Petit à petit, l'oiseau croît, grandit,

Petit à petit, l'oiseau mûrit,

Petit à petit, l'oiseau quitte le nid,

Petit à petit, l'oiseau fait sa vie,

Petit à petit, l'oiseau rencontre l'amour, se marie,

Petit à petit, l'oiseau fait son nid,

Petit à petit, l'oiseau a des petits,

Petit à petit, l'oiseau dépérit,

Petit à petit, l'oiseau meurt, sa vie est finie.

Ainsi va la vie !

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Chaque fois que je vais chez mes parents,

Que ce soit à Sailles ou à Fontaine,

J'ai beaucoup de peine...

Car je pense à ce chien Titou

Qui n'est, hélas, plus parmi nous,

Mais qui nous apportait tant de bonheur !

Il arrivait tout "plan-plan",

Un peu à la manière de Rantanplan,

Il était cependant très présent !

Très câlin, il avait besoin de beaucoup de tendresse

Et ne boudait pas son plaisir pour d'immenses caresses,

Se mettant sur le dos, le ventre à l'air,

Il attendait de la douceur, comme dans le ventre de sa mère,

La tête levée, le cœur ouvert, offert.

Il n'appréciait pas du tout que deux personnes,

Dont le cœur l'un pour l'autre d'amour frissonne,

Se fassent des câlins, des bisous,

Sans en recevoir sa part, effectivement très jaloux !

Il ne supportait pas que d'autres animaux soient supérieurs à lui :

Qu'ils fassent "wouah wouah, miaou, cui cui",

Et se battait, la plupart du temps, sans merci !

Il revenait à la maison après quelques jours de vagabondage,

Pleurant à fendre l'âme, jusqu'à ce qu'on lui ouvre, en nage...

Il était souvent couvert de morsures, ou d'autres blessures,

Faisant peine à voir ...

Réclamant à manger et à boire !

De sa mort, j'ai beaucoup de peine,

Et je pense à lui, car encore je l’aime !

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La nuit,

Tout est calme, sans bruit !

Je m'imprègne   du repos qui règne,...

C'est un moment si beau !

Mon esprit vagabonde

Sur tous les sujets qui voguent de par le monde

Et je survole la terre

Qui garde de nombreux mystères.

Lesquels ? A vous de les découvrir,

Tous ceux qui feront fleurir votre avenir !

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Je m’approche de l’eau,

J’y vois le reflet de mon visage…

Sur le rivage, je trouve une pierre plate et ronde,

Je l’envoie et lui fais faire des ricochets, des bonds,

Qui modifient alentour l’onde.

Ce que c’est beau !

Du bout des doigts, j’effleure le liquide :

L’eau est douce et chaude,

Elle est limpide.

J’ai envie de m’y plonger

Pour me relaxer,

Nager,

Aller de l’avant,

Partager avec cet élément

Un grand moment

De liberté ! ! !

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C’est le plus important

Grandir    en étant    heureux !

C’est le plus important

Pouvoir être   un jour…  amoureux !

C’est le plus important

Lever sa tête   au niveau   du ciel bleu !

C’est le plus important

Rendre aussi   les autres…  heureux !

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La Cité de Demain  donnerait  à  chacun

Envie  de se lever  le matin,

Gai,  serein,

Un endroit  où l’on se sentirait  tous  bien !

Elle  serait  peut-être  moins  citadine

Les grands immeubles,  les tours,  souvent  tristes  et  gris

En  seraient  bannis.

Ils  seraient alors  rasés

Pour faire place  :  à  des  maisons  toutes  différentes, 

Agrémentées  de  jardins,

  chacun y ferait  pousser  à  l’envi :

Des légumes,  des arbres et/ou des fleurs,

Et  à des immeubles  plus  petits,  plus  coquets,

Très  fleuris,  très  jolis,

A   taille   humaine,

Peuplés  d’adultes  et  d’enfants

Pouvant  se retrouver  dans des jardins publics  très vivants

Dotés de bancs,  de fleurs,  d’arbres nombreux et noueux,

De jeux  pour les  enfants :

Tels, des balançoires, des tourniquets, des toboggans,…

D’un kiosque   où les ménestrels  et  les troubadours

Auraient  le droit  de se  produire

Afin  de donner envie  aux autres  de  sortir  d’eux-mêmes

De  savourer  la  vie

Et   à leur tour  de la  transmettre  à leurs  petits ;

De  marchés colorés    tout un chacun  pourrait  flâner

A la recherche  de  légumes ou de  fruits,

Dans  lequel  on retrouve  également  des habits,

Ainsi   que des vendeurs  de  bibelots  quelquefois  rigolos…

Bref, une cité  où l’on  attendrait  avec  sérénité

La fin de la vie   ou  sait-on jamais  l’éternité !

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Envole-toi petite plume envole-toi

Envole-toi petite plume chatouille-moi

Tu es si douce petite plume quand tu me touches

Tu es si douce petite plume quand tu fais mouche

Et quand tu effleures ma joue ou ma bouche

Tu es légère, petite plume,

Parcelle essentielle d’un oiseau

Tu es légère petite plume,

Et, sous un rayon de lune,

Tu luis, tu resplendis  oh… que c’est beau !

 

Ta douceur est une mer veille petite plume

Elle est une caresse d’amour

Ta douceur est une merveille petite plume

Et me remplit de joie… chaque jour

Merci petite plume d’exister

Et de m’apporter

Un bonheur

Qui remplit de joie… mon cœur !!!

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Ce n’est pas un mythe,

Oranges confites

Quel bonheur vous me faites

Dès que vous vous approchez de mon palais c’est la fête

Vous y régnez de main de maître

Et de délices vous emportez ma bouche dans une tempête

D’une multitude de saveurs

Qui s’entrechoquent, s’entremêlent, s’interpénètrent !

Du soleil elles ont la couleur

Du miel elles ont la saveur

Et de leur tout, elles emportent mon cœur !

Je vous le confirme, ce n’est pas un mythe !

Et je les déguste avec ferveur

Aussi dorées qu’un océan de fleurs !

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Une page blanche, c’est triste, non ?

Elle manque des couleurs

Qui chavirent le cœur,

Elle manque des paroles,

Qui, comme le vent, s’envolent,

Elle manque d’émotions

Qui dominent les passions...

Bref, je la préfère pleine de fantaisie, de rires, de poésie,

Afin que moi, en la voyant, je ris de la voir si jolie

Qu’en penses-tu, lecteur de mon cœur ?

Oui, non ?

Réponds-moi, je t’en prie,

J’ai tant besoin de tes avis !

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Un nid, dans un arbre, se penche

Au passage du vent insolent

Qui le déhanche,

Le ballote au gré des courants,

Au gré des tourments

Inlassablement.

 

Ce nid porte sans doute la vie d’oiseaux tout petits

Qui attendent impatiemment,

La bouche ouverte, le cœur battant,

Criant, piaillant,

Le retour de l’un de leurs parents

Avec, dans le bec, le repas du moment

Composé d’insectes bourdonnants.

« Papa, Maman, nous avons faim !

De vous, nous avons besoin

De votre soutien

Afin de nous donner envie d’aller de l’avant,

Envie de devenir grands, peut-être un jour… parents.

Lorsque le vent se calmera,

Le nid, alors, plus ne bougera,

Les petits ne seront plus ballottés,

Ils auront grandi, mûri…

Ils utiliseront peut-être cette nouvelle liberté

Pour oser quitter leur foyer

Sans regarder derrière eux, avancer,

A tire d’ailes s’envoler

Vers leur destinée ailée,

Rencontrer l’amour,

Fonder d’autres familles, qui, à leur tour,

Construiront leur nid d’amour

Où ils créeront, eux aussi, la vie.

Ce jour-là, leurs parents pourront souffler,

Se reposer, de toute éternité.

Car ils auront transmis

A leurs oisillons chéris

Une grande partie

De ce qu’il leur faut comme bagages

Pour ne pas se perdre dans les nuages.

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Deux branches d’un arbre sont réunies :

L’une d’elles crie à l’autre, ravie,

Espérant que c’est pour la vie,

«Veux-tu qu’aujourd’hui même l’on se marie ?»

L’autre n’a que le temps de dire «oui !»

Avant qu’un oiseau impoli

Les sépare, d’un coup de patte, étourdiment,

Qui, en deux temps trois mouvements,

Eut tôt fait de les rendre tristes, car seules,

Ce, qu’à aucun prix, elles ne veulent.

Heureusement, peu de temps après, un vent coquin, entre l’oiseau et elles s’insinue

Détournant celui-ci jusqu’au coin de la rue.

Il rapprocha les deux branches, qui, de nouveau liées,

Se firent le pacte de ne plus se quitter.

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Au printemps, il aide à ce que les arbres bourgeonnent.

En été, il m’étonne,

Chaud ou froid, il tourbillonne.

En automne, il détonne. Et souvent, il tonne !

Le temps en fait alors des tonnes !

En hiver, je frissonne.

Qui est-ce ? Le vent fripon qui nous environne !

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La balançoire

Elle m’emmène en arrière, en avant,

Mon visage est caressé par le vent :

C’est comme si j’étais dans les bras de ma Maman

Calée contre elle, bercée doucement,

Ecoutant une douce chanson.

J’en ferais bien du matin jusqu’au soir

Avec mes copains.

Ensemble ce serait bien

D’aller si haut,

Quand il fait dehors si beau :

Toucher une branche d’arbre,

Me sentir  comme un oiseau :

Libre témoin du monde

Ne plus être  en apesanteur,  même juste une seconde

Et  peut-être voir   si la terre   est toujours ronde !

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J’aime prendre des raccourcis

A travers des chemins détournés,

Des chemins de traverse

Qui nous emmènent quelquefois,

« Au petit bonheur, la chance »,

Là où on le veut, utilisant un passage peu banal

Ou d’autres fois, l’on atterrit

Par des raccourcis qui rallongent,

A mille lieues de notre choix initial

Pour des rencontres très originales…

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La balançoire

Elle s'agite d'arrière en avant

D'avant en arrière

Elle bouge

Ballottée par le vent...

 

Quand on est sur elle

On se sent léger

Aussi léger qu'un arc-en ciel

On se sent libre

Aussi libre qu'un oiseau dans le ciel

Que par exemple : une tourterelle

Et la vie est belle !!!

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Ces poèmes vous plaisent, retrouvez 

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     delphine © thierry JOUET

                            

        

  

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